Publié le 31/10/2007 à 12:00 par lalasinoro
nom donné, dans les pays anglophones, à la soirée du 31 octobre, la veille de la Toussaint.
Le mot Halloween tire son origine d’une expression anglaise : « All Hallows’Eve » qui signifie
la veille de la fête des Saints.
L'Halloween est une fête traditionnelle celtique qui prend sa source dans une lointaine fête païenne celte
Une fête se déroule dans la nuit
du 31 octobre au 1er novembre.
en construction
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Publié le 08/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
La Perle du harem
d'après Constant Joseph BROCHART
Lithographie de LAFOSSE, 64 x 50,3 cm
qlq poèmes dédiés aux femmes
Posté par ahcene mariche le 06.11.2007
je vous dédie ces qlq poèmes que j ai tiré de mes trois recueils de poésie en kabyle traduits en français :
1-Idh yukin (les nuits volubiles ) édité en juin 2005
2-Taazzult-iw (confidences et mémoires ) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (CONTUSIONS) édité en juillet 2007
Ces recueils ont été édités à compte d auteur je vous autorise de les publier et les diffuser.
ahcene mariche
La Perle
La perle parmi d’autres prunelles
N’est que perle simple et ordinaire.
Prise sous un autre aspect circonstanciel,
Sa valeur augmente les enchères.
À l’image de chaque demoiselle,
Jugée à l’écart, elle paraît super.
Tous les épis rayonnent d’élégance
À travers le champ de blé.
Sauf celui qui se balance
étant vide et léger.
Les femmes ont cette ressemblance,
Choisis celle qui est bien tournée.
L’argent ne peut être que l’argent,
Il est richesse pour son possesseur.
Il arrange même le comportement
De son éventuel porteur.
La broche accroît la séduction
De celle qui la met en valeur.
L’or est communément appelé or
Et aucun ne doute de sa valeur.
Pour en avoir, oh ! Combien d’efforts !
A l’image de cette mariée qui brûle d’ardeur.
Qui de nous n’apprécie le décor
Avec le ceinturon de perles ensorceleur ?
Les femmes qui se rassemblent en conseil
Disent plus de mensonge que de vérité.
La jalousie quand elle se réveille
Engendre toutes sortes de calamités.
Quant à toi, je te conseille
De choisir celle qui n’a rien articulé.
Choisis celle qui discerne,
Qui écoute plus qu’elle ne dit.
Devant elle, l’ennemi se prosterne
Mais réservant de l’égard à l’ami.
Elle ne connaît ni rancœur ni baliverne,
De joie et de paix, elle entoure sa vie.
Dieu, en façonnant sa créature,
A bien su prendre ses dispositions.
Il l’a doté de deux oreilles à sa mesure
Et d’une seule bouche nécessairement.
C’est ainsi qu’il a clôturé sa procédure,
L’homme doit donc saisir sa raison.
Ahcene Mariche
Siteweb :
http://ahcenemariche.free.fr/
Une femme parfaite, qui la trouvera ? Elle a bien plus de prix que les perles.
(la Bible)
Les descriptions de femme ressemblent à des vitrines de bijoutier.
On y voit des cheveux d'or, des yeux émeraude, des dents perles, des lèvres de corail. Qu'est-ce, si l'on va plus loin dans l'intimité !
[Jules Renard]
Extrait de
son Journal (1887-1892)
Publié le 08/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
qlq poèmes dédiés aux femmes
Posté par ahcene mariche le 06.11.2007
je vous dédie ces qlq poèmes que j ai tiré de mes trois recueils de poésie en kabyle traduits en français :
1-Idh yukin (les nuits volubiles ) édité en juin 2005
2-Taazzult-iw (confidences et mémoires ) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (CONTUSIONS) édité en juillet 2007
Ces recueils ont été édités à compte d auteur je vous autorise de les publier et les diffuser .
ahcene mariche
Sois toi-même
Sois toi-même simplement,
Ne te mêle guère de la voisine.
Ne t’acharne point et évite l’émulation,
Qui veut se défouler, tambourine.
Tu connais qui t’a doté d’un nom
Quand il prête serment il ne le piétine.
Chacune est enfouie dans sa pèlerine,
Toi aussi, reconnais et protège ton bien.
Chacune s’identifie à sa racine,
Toi aussi respectes ce que tu détiens.
Elève-le vers des cimes qui culminent,
Que seul l’érudit atteindra.
Tant pis pour qui veut se dénuder
Ou celui qui dans la déchéance échoue.
Quant à toi, préserve bien ton respect,
Evite qu’on le traîne ou on le bafoue.
Les joncs n’engendrent guère de madriers
Et quel intérêt attends-tu d’un bambou ?
Tu es charmante telle que tu es,
Tu es un être exceptionnel !
Imiter l’autre, à quoi bon d’essayer
Puisque tu es déjà très belle.
Admets donc tes capacités
Et tu susciteras une jalousie sans pareille.
Apprécie tes points forts
En estimant les tares d’autrui.
Ta valeur émergera dès lors
Et par tes soins sera agrandie.
D’autres t’envient mais tu ignores
Tout le rang dont tu jouis.
Ahcene Mariche
Siteweb :
http://ahcenemariche.free.fr/
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
Bourvil
La tendresse
Paroles et Musique : Noël Roux, Hubert Giraud
1963
note : voir version originale par Marie Laforêt
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On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans l'histoire
Et s'en trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en naissant
Vraiment, vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien faire
Eh bien... on s'y fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît long
Long, long, long, long
Le temps vous parait long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des prouesses
Pour nous éblouir
Oui mais sans la tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
On n'est plus qu'un pauvre diable
Broyé et déçu
Alors sans la tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu...
Dans votre immense sagesse
Immense ferveur
Faites donc pleuvoir sans cesse
Au fond de nos cœurs
Des torrents de tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des jours
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Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
qlq poèmes dédiés aux femmes
Posté par ahcene mariche le 06.11.2007
je vous dédie ces qlq poèmes que j ai tiré de mes trois recueils de poésie en kabyle traduits en français :
1-Idh yukin (les nuits volubiles ) édité en juin 2005
2-Taazzult-iw (confidences et mémoires ) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (CONTUSIONS) édité en juillet 2007
Ces recueils ont été édités à compte d auteur je vous autorise de les publier et les diffuser.
ahcene mariche
JE VEUX TE VOIR HEUREUSE
Je veux te voir heureuse
Libérée de tous soucis
Avec tes amies épanouies
Rien ne te terrifie
La face contre le vent toute étourdie
Des ailes te soutenant de chaque côté
Laisse donc ton cœur prendre l’envol la haut dans le ciel
De très haut tout sera net et si loin du sol
Tu verras tout ce qu’on t’a raconté si c’est réel
Ce qui est bon, tu en prendras soin tel un symbole
Et le reste tu le laisseras emporter par flots
Laisse tes jambes marcher à leur volonté
Abreuve tes yeux et étanche leur soif
Les oreilles toutes ouie
Verrouille ta langue au fond du palais
La réponse à toutes tes questions
Te sera rapportée par tes expériences
La meilleure école est la vie
Que de gens y sont instruits !
Vous égarés voyez et apprenez
Regardez ce qui est arrivé au bœuf usé
Sachez que le semeur du vent
Ne récolte qu’une tempête de tourments
C’est la lumière qui éclipse les ténèbres
Celle qui te sera apportée par le savoir
Il n’est jamais trop tard pour bien faire
Que celui qui a bonne intention aille voir !
Et toi - jette tes pas vers l’avenir tout prêt
Dès que tu es résolu et vois clair !
ahcene mariche
Siteweb :
http://ahcenemariche.free.fr/
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
Magnanime du latin
magnus, grand et
animus, qui veut dire « esprit »
Dont la générosité se manifeste par la bienveillance et la clémence
qlq poèmes dédiés aux femmes
Posté par ahcene mariche le 06.11.2007
je vous dédie ces qlq poèmes que j ai tiré de mes trois recueils de poésie en kabyle traduits en français :
1-Idh yukin (les nuits volubiles ) édité en juin 2005
2-Taazzult-iw (confidences et mémoires ) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (CONTUSIONS) édité en juillet 2007
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ahcene mariche
JEUNE ET MAGNANIME
Si jeune que tu es, grande est ton importance
Douce tourterelle, beauté et magnificence
Si jeune que tu es, cœur grandiose
Sensible à volonté, pétale de rose
Si jeune que tu es, esprit large et immense
Dis moi, qu’est ce qui le hante, d’où son essence ?
Éveillée, idées géniales
Rose épanouie, jolies pétales
Érudite, et savante, rien d’égal
Nous sommes fiers de toi belle agate
Suis ton chemin, sans crainte
Même si demain cache des craintes
Vers son nid tu suivras le serpent
Sans crainte de morsure ou de sifflement
Ne reculant point et pas de découragement
A la tête un gnon lui assénant
Suivant ton itinéraire droit devant
Sachant ou te menant
Peu importe sa longueur
Peu importe sa lenteur
Accablant ou apaisant !
Ton voyage le poursuivant
Allant vers le but debout tenant
Même incertain et fuyant
Si tu as besoin de renfort
Nous demeurons à tes côtés
Si tu as besoin d’or
Nous te servirons à volonté
Mais persévère dans ton essor
Ton entourage sera exalté
ahcene mariche
Siteweb :
http://ahcenemariche.free.fr/
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
qlq poèmes dédiés aux femmes
Posté par ahcene mariche le 06.11.2007
je vous dédie ces qlq poèmes que j ai tiré de mes trois recueils de poésie en kabyle traduits en français :
1-Idh yukin (les nuits volubiles ) édité en juin 2005
2-Taazzult-iw (confidences et mémoires ) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (CONTUSIONS) édité en juillet 2007
Ces recueils ont été édités à compte d auteur je vous autorise de les publier et les diffuser.
ahcene mariche
FEMME
Pour moi, femme est une pierre précieuse
Dont la valeur est éternelle
On a beau couvrir son corps de soie hideuse
Ou l’enrouler dans une poussière telle
Qu’une fois nettoyée et vue à la veilleuse
Elle vous paraît à nouveau encore plus belle
Le passé ne m’intéresse guère
Nous avons tous notre histoire
Celui-ci, des mauvais jours a souffert
Celui-là, se lamente et rime sans vouloir
Tel jouit des chemins tracés avec repères
Tel autre, la vie semble être une pente, vas y croire
Innocents à la naissance, tels des feuilles blanches
Que de pages, à présent, sont remplies d’écritures,
Les mois et les ans se succèdent comme des avalanches
Entraînant dans leur sillage tant d’aventures,
Tandis que l’homme est indifférent, tel une roche,
En bien ou en mal, il en a cure
Hier, chacun où il était, à continuer d’exister
Loin et éloigné du vœu de son cœur
Tel est le caprice du temps, en cette heure
Une cognée retrouvant sa manche et son bonheur
En moi rien du tout n’y a changé
Ainsi j’aime son affilé.
Ils m’ont critiqué ceux qui me jalousaient
Me disant que peut-il te plaire en elle?
Ce que tu as ramené est une souillure
Que les fleuves ne peuvent rendre pure !
Si un jour je peux leur prêter mes yeux sûrs
Ils vont en jouir et aimer jusqu’à son murmure
Son pas avait glissé et le mien aussi, que tant de torture !
Ne dites pas que vous n’avez pas fauté, dites je jure
Que ce soit involontaire ou non, ne soyez pas si sûr !
Chacun ce qui lui est arrivé de si dur
Inutile de regretter le passé et le ressasser toujours
Trop tard, c’est notre histoire foisonnée de blessures
Ce qui reste à faire à présent
Désormais, il est vrai et grand temps
Chacun voyant le destin l’y attendant
Et le chemin y menant connaissant
Inutile de meurtrir l’autre et le blessant
De l’obscurité, il faut s’en sortir, maintenant
Pour nous, une nouvelle aube est née avec le soleil levant.
ahcene mariche
Siteweb :
http://ahcenemariche.free.fr/
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
Oh ! Toi père, le meilleur des pères,
Je le dis et je le répète.
Il n’a ni semblable, ni pair,
Dans la liste des pères complète.
Il est bon, je le préfère,
Merci Dieu, pour ta bonté parfaite.
Il est doux, connaisseur et savant,
De sa bonne éducation, il m’a forgé.
Il n’est pour personne indifférent,
De la justice, il fait sa primauté,
Il n’a que des amis, point d’opposants
On le sollicite souvent pour sa bonté.
Il s’est instruit à l’école de la vie
Et les préceptes de la religion.
Jeunes et vieux, tous réunis,
L’adorent et le choisissent comme compagnon,
Au point où l’ensemble de ses amis
Voient en lui un exemple vivant.
Son visage est toujours souriant,
Un esprit large et généreux.
Combatif, de ses tâches s’occupant,
Son chemin est droit et rigoureux,
Il demeure la fierté de ses enfants,
Les conseillant d’être vertueux.
Si tous les pères ressemblent au mien,
Le monde changerait de visage.
Si tous les pères ressemblent au mien,
Le monde ne serait pas sauvage.
Si tous les pères ressemblent au mien,
Chacun respectera son entourage.
Quand je regarde autour de moi,
Oh ! Père, je t’aime davantage.
La sainteté que j’admire en toi
Elève en moi, le rang de ton image.
Etre ton fils me procure la joie,
Que Dieu puisse allonger ton age !
Ma tendresse envers toi est réciproque,
A chaque fois que tu me le fais sentir.
La fierté que je te procure est sans équivoque,
En faire part aux amis est pour toi un plaisir.
Je demande à dieu et je l’invoque
De prolonger notre union dans la joie, à l’avenir.
Mets ton béret (ton chapeau) avec engouement,
Sois hâbleur et hautain.
Tes espoirs sont réalisés maintenant,
Pour les filles et les garçons ; tu te souviens !
Vers toi, chacun de tes enfants
Est venu rendre hommage, un cadeau à la main.
Ahcene MARICHE
Publié le 09/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
Sheila
L'école est finie
Paroles: André Salvet & Jacques Hourdeaux
Musique: Claude Carrère 1963
© Editions Raoul Breton / Pleins Feux
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Donne-moi ta main et prends la mienne
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Nous irons danser ce soir peut-être
Ou bien chahuter tous entre amis
Rien que d'y penser j'en perds la tête
Mais oui Mais oui l'école est finie
Donne-moi ta main et prends la mienne
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
J'ai bientôt dix-sept ans un cœur tout neuf
Et des yeux d'ange
Toi tu en as dix-huit mais tu en fais dix-neuf
C'est ça la chance
Donne-moi ta main et prends la mienne
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Donne-moi ta main et prends la mienne
Nous avons pour nous toute la nuit
On s'amusera quoi qu'il advienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Au petit matin devant un crème
Nous pourrons parler de notre vie
Laissons au tableau tous nos problèmes
Mais oui Mais oui l'école est finie.
Publié le 10/11/2007 à 12:00 par lalasinoro
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
or you'll be alone in a quick
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
or you'll never get another fix
i'm telling you it's not a trick
pay attention, don't be thick
or you're liable to get licked
you're gonna see the reason why
when they're spitting in your eye
they'll be spitting in your eye
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
a girl's not a tonic or a pill
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
you're just jonesing for a spill
oh, how your bubble's gonna burst
when you meet another nurse
she'll be driving in a hearse
you're gonna need a heap of glue
when they all catch up with you
and they cut you up in two
now your ears are ringing
the birds have stopped their singing
everything is turning grey
no candy in your till
no cutie left to thrill
you're alone on a tuesday
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
or you'll be alone in a quick
hang up the chick habit
hang it up, daddy,
or you'll never get another fix
i'm telling you it's not a trick
pay attention, don't be thick
or you're liable to get licked
you're gonna see the reason why
when they're spitting in your eye
they'll be spitting in your eye
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